Lydia Boukhirane commence son parcours de danseuse en Auvergne, où elle se forme auprès de J. Vellet, B. Glandier, A. Dufour, P. Minella, elle travaille avec les compagnies La Traverse, la Tramontane Théâtre, Fol à Pik. L’investissement de l’espace public et la question de la représentation occupent une place centrale au sein de ces expériences.

 

La découverte de la danse butô avec la compagnie B.Shenk l’emmène pendant un an à Lyon, marquant ainsi le début d’une période nomade qui se poursuit en Allemagne, où elle part pour étudier à l’école de Pina Bausch. Trois années très riches artistiquement et humainement, influencent profondément sa pratique, l’ouvrent à la danse-théâtre, et déposent en elle les germes de futurs projets de création, en lui permettant d’affiner ainsi un positionnement artistique.

 

Après l’obtention du diplôme d’état au Centre National de la Danse à Lyon, en 2002,

elle dispense des ateliers à divers publics, professionnels de la danse ou amateurs, en parallèle, elle poursuit une recherche chorégraphique, elle crée diverses petites formes ou performances. En 2005 elle créé la Cie Nadja. Les créations évoluent autour des questions de la représentation, du regard, du point de vue.  

 

 

L’esthétique de son travail s’imprègne de surréalisme des âmes aux corps décalés. Le mode de création et d’écriture révèle des points communs avec l’écriture cinématographique, la séquence comme unité de composition chorégraphique.

 

En parallèle, elle a été interprète pour la Cie Buissonnière, la Cie Wejna sur « un détroit » et la Cie C. Bastin sur « Mariam ».